Pson Zubaboy choisit le pardon pour renaître dans « Forgiveness »

Pson Zubaboy signe son retour avec « Forgiveness », un EP de 10 titres disponible depuis la nuit du 5 au 6 novembre 2026. Porté par un titre éponyme fort et un clip en immersion dans une église, le projet est disponible dès maintenant en streaming sur toutes les plateformes.
Figure majeure de la scène urbaine congolaise, Pson Zubaboy a pris son temps avant de mettre quelque chose sous la dent du public. Et il a eu raison. Loin de la précipitation et des singles jetables, il revient avec un Extended Play de haut vol, pensé comme un véritable album court.
Intitulé « Forgiveness », qui signifie « Pardon », le projet compile 10 titres qui dessinent une carte panafricaine. L’artiste ouvre avec « Forgiveness », suivi de « Kimia », en collaboration avec le Ghanéen Sam Opoku, « Spirits » et « Kumbele » en solo.
Vous y retrouverez également « Madame » avec Kojo Blak du Ghana, « Bebe » avec Gally de la RDC, « Dady » aux côtés du Britannique Not3s, « Illegal » avec Jey Brownie, « Chofa » en solo et « My Woman » avec Ya Levis. Un casting qui n’est pas anodin. Ghana, Royaume-Uni, RDC et France. Pson Zubaboy confirme son ambition de sortir du couloir lushois-kinois afin de s’installer solidement à l’international.
Pour lancer l’exploitation, le Badman a porté son choix sur « Forgiveness » comme premier clip. D’une durée de 2 minutes et 37 secondes, le morceau est doux et mélodique, à l’opposé de l’image street du chanteur.
Ici, l’interprète se met à nu. Il raconte l’histoire d’un couple qui vacille, reconnaît ses fautes et supplie la femme aimée de revenir. Le texte est d’une simplicité désarmante. Mettre la colère et la rancœur de côté, car personne n’est saint. Ils se sont fait du mal, mais l’amour n’a pas disparu. La phrase clé résume tout le projet : le pardon complet pour enfin tourner la page malgré les blessures.
Une façon de dire : « Je sais que j’ai mal fait, mais pardonne-moi et revenons ensemble. » C’est plus fort que « sorry ». C’est le pardon qui guérit la relation.
La réalisation sublime le propos. Tourné dans une église aux vitraux colorés, le clip alterne entre tableaux frontaux dans le noir total, marche solitaire dans l’allée centrale et plans en prière, les mains jointes. Pson garde ses codes : pull 83, croix, grillz et lunettes noires, mais les confronte à un décor spirituel. Le mot « Forgiveness », incrusté en rouge sang tout au long du clip, agit comme un fil rouge entre confession et affirmation de soi. Un titre à faire écouter quand le couple bat de l’aile.
RM La Fleur Du-Béton



