
Célébrée chaque 23 avril sous l’impulsion de l’UNESCO, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur met à l’honneur le livre comme vecteur de savoir, de culture et de transmission. Instituée en 1995, cette commémoration vise à encourager la lecture, soutenir la chaîne du livre et promouvoir le respect des droits d’auteur.
Le choix de cette date s’inscrit dans une symbolique forte de l’histoire littéraire mondiale. Elle correspond à la disparition de deux figures majeures, William Shakespeare et Miguel de Cervantes, dont les œuvres continuent d’influencer des générations de lecteurs à travers le monde.
Au cœur de cette journée, plusieurs enjeux se dessinent notamment pour stimuler le goût de la lecture, en particulier chez les jeunes, valoriser la diversité des expressions culturelles et linguistiques, et rappeler l’importance de la protection juridique des œuvres littéraires.
À Kinshasa, la célébration se traduit par une série d’initiatives culturelles et pédagogiques. Parmi les rendez-vous majeurs, le Festival du Livre et de la Bible (FELIBI), organisé du 21 au 25 avril 2026 à la Haute École de Commerce, s’impose comme un temps fort.
L’événement réunit élèves, étudiants, écrivains et professionnels du livre autour de conférences, ateliers d’écriture, concours de lecture et d’éloquence, ainsi que des expositions et ventes d’ouvrages. Au-delà de l’aspect festif, cette journée rappelle le rôle structurant du livre dans la société. Support de connaissance et d’émancipation, il participe à la formation de l’esprit critique, à l’éveil intellectuel et à la circulation des idées.
Dans un contexte marqué par la montée en puissance du numérique, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur met également en lumière les défis liés à l’accessibilité des ouvrages et à la protection des créations, particulièrement en Afrique, où la promotion de la lecture demeure un levier essentiel de développement culturel et éducatif.


