
La Régie des fourrières et de contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK) a annoncé, dans un communiqué rendu public le 7 mai 2026, le lancement de la deuxième phase du contrôle technique obligatoire dans la capitale.
Dans le même temps, une période de tolérance dite de “courtoisie routière” est instaurée pour permettre aux usagers de se conformer progressivement aux exigences en vigueur.
Selon le Directeur général de la RFCK, Joseph Kasinzi Mafolo, cette nouvelle phase, effective depuis le 1er avril 2026, concerne l’ensemble des détenteurs de véhicules, sans distinction notamment des particuliers, des entreprises, des missions diplomatiques et organisations internationales.
Sont également concernés les motocyclettes à deux, trois et quatre roues, ainsi que les véhicules administratifs de moins de 20 tonnes, qui ne bénéficient d’aucune exemption. Tous les usagers sont appelés à se présenter volontairement dans les centres de contrôle technique agréés afin de régulariser leurs situations.
Durant cette période transitoire, les opérations de contrôle routier liées aux vignettes et aux procès-verbaux pour défaut de contrôle technique sont temporairement suspendues sur toute l’étendue de la ville de Kinshasa. Cette mesure vise à fluidifier les centres de contrôle et à favoriser une mise en conformité volontaire des conducteurs.
Cependant, la RFCK précise que cette souplesse est limitée dans le temps. Une phase de contrôle renforcé, accompagnée d’un bouclage généralisé, sera prochainement mise en œuvre. La date de son déclenchement sera communiquée par les autorités urbaines.
Il est recommandé aux usagers de profiter de cette période de tolérance pour régulariser leurs véhicules afin d’éviter sanctions, amendes et éventuelles mises en fourrière lors des prochaines opérations de contrôle.


