
L’euphorie née de la qualification des Léopards pour la Coupe du monde 2026 laisse place à une zone de friction avec plusieurs clubs européens. La controverse porte sur le retour différé de certains internationaux, retenus à Kinshasa au-delà de la trêve internationale pour participer aux cérémonies officielles organisées par les autorités.
Pour les clubs concernés, la règle est claire. Le cadre fixé par la FIFA impose un retour immédiat (48h après) des joueurs à l’issue des engagements internationaux. Plusieurs d’entre eux dénoncent un non-respect de cette disposition et évoquent des perturbations dans la gestion de leurs effectifs. Certains n’excluent pas des démarches pour faire valoir leurs droits, estimant avoir été mis devant le fait accompli.
Du côté du pouvoir en RDC, le discours est sans ambiguïté. Le président Félix Tshisekedi assume la décision et tente de désamorcer le conflit sur le plan financier. Il assure que les éventuelles pénalités ne pèseront ni sur les joueurs ni sur la Fédération. « Vous vous adressez à la Fédération et on paie », a-t-il déclaré, selon des propos relayés par RFI.
Placée dans le groupe K au Mondial 2926 avec le Portugal, la Colombie et l’Ouzbékistan, la RDC vise une participation marquante pour son retour sur la scène mondiale, 52 ans plus tard.


