
En 2026, les minerais critiques s’imposent comme un enjeu central des relations internationales. Au cœur de cette dynamique, deux figures se distinguent : Donald Trump, président des États-Unis, et Louis Watum Kabamba, ministre des Mines de la République démocratique du Congo. DC au cœur de la géopolitique minière mondiale, cette thématique s’affiche désormais comme un élément incontournable des débats mondiaux.
Côté américain, Donald Trump multiplie les initiatives pour sécuriser l’accès de son pays aux minerais stratégiques, notamment le cuivre et le cobalt, indispensables à l’industrie, à la défense et à la transition énergétique. L’objectif de Washington est clair : réduire la dépendance vis-à-vis de la Chine en développant des partenariats directs avec des pays producteurs africains, au premier rang desquels la RDC.
Dans ce contexte, la RDC occupe une place stratégique. Riche en ressources minières, le pays est devenu un partenaire clé des États-Unis, notamment à travers un accord sur les minerais critiques et le développement du corridor de Lobito, destiné à faciliter l’exportation du cuivre et du cobalt vers l’océan Atlantique.
Face à cette offensive diplomatique et économique, Louis Watum Kabamba joue un rôle central. Ingénieur de formation et fin connaisseur du secteur minier, le ministre des Mines pilote la mise en œuvre de ces partenariats tout en défendant les intérêts de la RDC. Sa priorité : attirer les investissements, renforcer la gouvernance du secteur et garantir une meilleure valorisation des ressources congolaises.
Cette convergence d’intérêts entre Washington et Kinshasa marque un tournant. Elle place la RDC au cœur des grands équilibres géopolitiques mondiaux, tout en posant un défi majeur : transformer la richesse minière en véritable moteur de développement économique et de souveraineté nationale.
La bataille des minerais critiques est lancée, et la RDC de Louis Watum Kabamba en est désormais l’un des acteurs incontournables.


